mardi 16 mars 2010

La vida sigue en Montevideo!

(vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus)

Voilà maintenant plus d'une semaine que je suis arrivé à Montevideo, chez une amie d'enfance, Caroline, Montbrisonaise d'origine Uruguayenne, qui a gentiment proposé de m'accueillir pour quelques jours afin que je puisse poser mes valises, visiter et connaitre la ville.



A peine arrivé je suis content de trouver moins d'humidité qu'au Brésil et des températures plus fraîches oscillant entre 22°C et 30°C.


Malheureusement ne pouvant pas m'accompagner la journée pour cause professionnelle, j'ai planifiée mes journées entre visites de musés et des différents quartiers de Montevideo.
La Ciudad Vieja (ou Vieille ville) propose plusieurs parcs relaxant (en tant normal, parce qu'avec les travaux dans toute la ville il est difficile de se relaxer sous le son des marteaux-piqueurs!), quelques musés dont celui des Arts Précolombiens et Indigènes qui expose l'artisanat des différentes tribus de ces deux derniers millénaires.



Je suis aussi allé au stade Centenario, le Maracaña Uruguayen s'il en est! Il faut tout de même souligné que l'Uruguay a un passé footballistique glorieux, puisqu'il a remporté deux Jeux Olympiques consécutifs en 1924 et 1928, pays organisateur et vainqueur de la coupe du monde en 1930 et a privé le Brésil d'une coupe du monde en 1950 devant son public au stade Maracaña!
Ce stade abrite également un musé du football où je me suis rendu hier, il ne vaut pas celui de São Paulo mais il reste tout de même intéressant! Dans la salle de ciné du musé, un formateur de jeunes gardiens de bordeaux donnait une conférence aux différents coachs des sélections uruguayennes.



Caro m'a emmené voir un match de basket d'abord avec une très bonne ambiance, puis de foot (presque toutes les équipes du championnat Uruguayen sont de la capitale). Le match du jour était Peñarol contre Central Español. Peñarol est un peu comme Saint-Etienne, club populaire qui étaient autrefois le club des charbonniers, une grande ferveur à travers tout le pays et beaucoup de supporters revêtant les couleurs jaune et noir (dans le stade on se serait cru dans une ruche géante!). Score de 2-0 pour les Carboneros (surnom de Peñarol) et une belle fête!




Alors que je parlais de la viande Argentine à la colloc de Caro, cette dernière m'a coupé net, en me disant que les meilleurs viandes se trouvaient en Uruguay et que je devais aller au marché du port pour goûter un "asado" (sorte de bœuf grillé), ce que j'ai bien évidemment fait! On est donc allé au marché du port, c'est un "marché" couvert où l'on ne trouve que des restaurants qui font salles combles, difficile de savoir lequel est le meilleur car tous proposent la même carte.


Ce qui m'a marqué:

Tout le monde se ballade avec son thermos, sa "coupe" de maté sorte d'infusion ressemblant à du thé que je trouve vraiment pas bon! Les gens en boivent jusqu'à deux litre par jour!


Les écoliers sont tous en uniforme, les plus jeunes portent la blouse blanche fermée par un nœud papillon fait d'un grand ruban bleu au niveau du col.


Au niveau physique la mode est au "mullet" pour les garçons (ou nuque longue) tout comme les espagnols et au surpoids pour les filles! La plupart ne prennent pas soin d'elles et s'affichent sans complexe avec une bonne dizaine (je pense que je suis en dessous) de kilos en trop!

Côté culturel et historique, le Général Artiguas surnommé ici "El Libertador" est représenté de partout à Montevideo, d'innombrables statues rendent hommage à celui qui a donné l'indépendance à son pays.


J'avais décider de ne pas partir lundi pour fêter la Saint Patrick à Montevideo avec Caro ,comme on l'avait prévu, mais au final, nous ne sommes pas sorti, Caro étant trop fatiguée.
Malheureusement je n'ai pas pu partir aujourd'hui car le mauvais temps s'est abattu sur tout le pays. Donc demain, vendredi, je prends le bus pour Punta del Este, apparemment ville Jet Set qui revêt toutefois un certain attrait touristique notament pour sa célèbre Casa Pueblo. Je pense y passer le weekend mais si je ne m'y plais pas je reprends mon sac et je mettrais les voiles pour Buenos Aires!


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire